Réunis à Lyon dans le cadre de la première Conférence mondiale pour la solidarité numérique pour partager nos expériences et marquer notre engagement en faveur d’une société de l’information plus solidaire et plus inclusive au niveau mondial,
Inquiets de la persistance d’un fossé numérique qui obère la capacité à réaliser les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD),
Préoccupés par le très faible pourcentage d’accès à l’Internet dans les pays les moins avancés, tout particulièrement en Afrique,
Encouragés par les évolutions technologiques récentes et la sensibilisation croissante des acteurs, en particulier des pouvoirs locaux,
Convaincus que les technologies de l’information et de la communication (TIC) sont de puissants leviers en faveur du développement,
Persuadés que les TIC contribuent fortement à la paix et au dialogue culturel ainsi qu’au développement économique, qu’elles permettent d’accroitre les échanges et la production de biens et de services et de promouvoir le commerce et les investissements,
Soucieux de mettre en œuvre les propositions des Sommets Mondiaux des Nations Unies sur la Société de l’Information (SMSI) à Genève en décembre 2003 et à Tunis en novembre 2005,
Convaincus que la transition d’une société industrielle vers une société de l’information ouvre la perspective de nouvelles formes de solidarités « pour » mais aussi « par » le numérique,
Reconnaissant le travail accompli par le Fonds et l’Agence Mondiale de Solidarité Numérique depuis leur lancement à Genève, en mars 2005,
Se réjouissant de la décision de principe de 135 Etats de soutenir la « contribution volontaire de 1% de solidarité numérique, mais appelant à sa mise en œuvre effective,
Se félicitant des décisions adoptées lors du Sommet de la Francophonie, du Sommet islamique (OCI), du Sommet des Etats d’Afrique, Caraïbes et Pacifique (Groupe ACP), de la CEDEAO, du Groupe Pilote sur les contributions de la solidarité en faveur du développement, du Sommet des villes de la Méditerranée et des nombreuses plateformes de la société civile africaine et internationale, en faveur de la contribution volontaire de 1% solidarité numérique.
Prenant acte des formes nouvelles de financement de la solidarité numérique permises par l’utilisation d’Internet et des actions concrètes engagées par les gouvernements, les organisations internationales, les banques de développement, les entreprises, les fondations, les pouvoirs locaux et les associations.
Convaincus que la mise en réseau permanente des principaux acteurs publics et privés du numérique catalyse de nombreuses synergies et l’émergence de projets adaptés aux réalités locales.
Se félicitant du travail accompli lors des ateliers et des sessions plénières de cette première Conférence mondiale pour la solidarité numérique (voir en annexes)
Nous demandons au Fonds et à l’Agence mondiale de solidarité numérique :
Dans ce contexte,
Nous prions enfin :